Quand la section sol de PomPomGalli Jiu-Jitsu a ouvert, en 2002, le jiu-jitsu brésilien était encore une curiosité en France. Le club de Ploufragan, dans les Côtes-d’Armor, a été le deuxième de Bretagne à franchir le pas. Plus de vingt ans plus tard, il fait toujours vivre le JJB et le grappling sur 220 m² de tatamis, cinq jours par semaine, et il est aujourd’hui affilié à la Moka Team.
À la tête du club, Philippe Ferrandi, ceinture marron, pratique depuis 2003. Il enseigne, il gère la structure et il organise les compétitions. Trois casquettes, une seule personne, et beaucoup d’heures qui ne se passent pas sur le tatami.
Un club où l’on entre facilement
La signature de PomPomGalli, c’est l’accueil. L’ambiance y est décrite comme familiale, avec cette idée simple que quelqu’un qui pousse la porte pour la première fois doit se sentir à sa place dès le premier cours.
Cela se traduit dans le planning, qui répartit les créneaux sur cinq jours pour couvrir des profils très différents :
- Des cours féminins, pour celles qui veulent débuter dans un cadre dédié
- Des créneaux grappling (sans kimono) à côté du travail en gi
- Des séances loisir pour ceux qui viennent chercher de la pratique et de la bonne humeur
- Des entraînements pour les confirmés et les compétiteurs
Le club fonctionne en gi comme en nogi, ce qui lui permet d’accueillir aussi bien un pratiquant de JJB traditionnel qu’un grappler venu du judo ou de la lutte.
Une jeune garde qui monte
Derrière l’ambiance familiale, il y a une vraie exigence sportive. Le club a vu émerger ces dernières saisons un groupe de jeunes compétiteurs qui performent au niveau régional et qui vont désormais se frotter au national.
C’est souvent le signe qu’un club a atteint sa maturité : la génération formée sur place commence à ramener des résultats, et elle sert de moteur pour les suivants sur le tatami.
Vingt ans de club, et un administratif qui pèse
Un club qui dure vingt ans accumule des dossiers. Des cotisations, des licences, des certificats, des listes de présence, des historiques de passages de grade. Tant que tout tient dans des classeurs et des tableurs, ça fonctionne, mais chaque rentrée coûte des soirées entières.
C’est exactement le problème que Philippe voulait régler en passant sur OSS Academy. Pas une révolution pédagogique : du temps repris sur l’administratif pour le rendre à l’enseignement.
Comment PomPomGalli utilise OSS Academy
L’application centralise ce qui était auparavant réparti entre plusieurs fichiers et plusieurs têtes :
- Les cotisations : qui a payé, qui doit relancer, sans chercher dans un tableur
- Les licences : le suivi des licences fédérales des adhérents, à jour et consultable
- Les présences : l’appel se prend en début de cours, et l’assiduité de chaque élève se construit toute seule
- La progression : ceintures, degrés et volume d’entraînement suivis dans le temps, pour préparer les passages de grade sur des données réelles
- La communication : les informations du club arrivent directement sur le téléphone des membres
Le point clé, ce sont les données. Savoir combien de cours un élève a faits depuis sa dernière ceinture, repérer celui qui décroche depuis trois semaines, voir quels créneaux remplissent vraiment : ce sont des informations qu’un club de vingt ans possède déjà, mais qui restaient invisibles tant qu’elles dormaient dans des feuilles de présence.
Merci PomPomGalli
Merci à Philippe Ferrandi et à toute l’équipe PomPomGalli pour leur confiance. Cotisations, licences, présences, progression : tout se suit au même endroit, et le club garde son temps pour le tatami.
Vous gérez un club de JJB ou de grappling ? Créez votre académie sur OSS Academy et récupérez vos soirées.
Philippe Ferrandi
Enseignant et gérant, PomPomGalli Jiu-Jitsu
Ceinture marron, sur les tatamis depuis 2003
@philippeferrandi